Le blues post an 2000 pour expliquer défiance science et pessimisme ambiant ?

Le bluzz post an 2000 pour expliquer défiance science ?

On évoque parfois le « baby blues » pour expliquer la déprime de certaines femmes après avoir eu un bébé.

Comme une expérience et étape importantes de la vie déjà passées.

Ou encore le « wedding blues » ou certaines femmes connaissent une déprime après le jour censé être le plus beau de toute leur vie.

Mais il y a aussi peut être un blues de l’an 2000 comme horizon pour expliquer la défiance contre la science, alors que tout le monde utilise la technologie au quotidien.

An 2000 pour horizon : littérature et cinéma annonçaient progrès et innovation

En effet, tout au long du XXème siècle, littérature avec science fiction, comics, manga, et cinéma nous affichaient des énormes progrès en science ou innovation technique et technologique.
Avec souvent l’an 2000, année symbolique du changement de millénaire.

Bien sur, il y a eu aussi des annonces de fin du monde, et des films post apocalyptiques.

Mais on voyait au moins dans ces films des innovations et progrès de rupture totale avec souvent l’an 2000 ou pas loin comme horizon.

Le progrès paraissait inarrêtable.
Et il y eut les années folles de la bulle Internet pour amplifier cela à l’extrême.

Pas de rupture totale mais progrès continu

Finalement, il y a eu beaucoup de changements certes.

Mais le progrès et les innovations technologiques ont été continues. Et pas concentrés autour de l’an 2000 précisément.

Et après cet horizon, cette échéance symbolique passés, il est possible que des personnes et peut être plus des jeunes, aient perdu une vision et capacité de projection dans l’avenir.

Très souvent, ils ont étéembobinés par certains papys ronchons comme le dit Michel Serres, qui leur répètent que c’était mieux avant.

Ce qui est factuellement faux, comme le démontre aussi Steven Pinker.

D’ailleurs, on retrouve cela dans le film Interstellar.


En effet, au début, le métier d’ingénieur incarnant science et technologie ne sert plus à rien au détriment du paysan à l’ancienne.

Comme si science et raison avaient perdu au détriment de l’écologisme, à savoir faire de l’écologie et de l nature une religion.

Espérons toutefois que cette projection du film Interstellar nous alerte sur les risques d’une dérive anti science, et de défiance envers la science.

Et qu’il ne faille pas vivre les événements du film pour accorder à nouveau tout le crédit que science et raison méritent.

Auteur : Belkacem BENHAMMOU

Ingénieur Internet et statistiques de formation, bourse depuis 1997, liberté financière depuis 2011

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